Jeudi 2 février 2012
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20:36
Zac se réveille et il est maintenant seul au monde. Oui oui, il n'y a personne sur Terre sauf lui. Sur el point de devenir fou, Zac découvre Joanne, une splendide jeune femme et Api, un homme un
peu louche et dur. Ensemble, ils tentent de comprendre ce qui se passe et en arrivent à la conclusion que l'accident qui les a laissés seuls pourrait s'expliquer dans les laboratoires du
gouvernement.
Dans les nombreux films post-apocalyptiques disponibles, THE QUIET EARTH est un peu un ovni, car derrière une base de science-fiction intéressante, sa cache un film d'auteur très étrange et
absolument unique. La mise en scène est presque atmosphérique, flottante et dirigé par l'étrangeté du thème. D'ailleurs, aucun doute que la meilleure partie du film reste la première partie où le
personnage est complètement seul et en devient pratiquement dingo en se créant une foule avec des cartons grandeur nature de grandes figures historiques. Ensuite ça reste définitivement
intéressant, mais l'ajouts de personnages vient alourdir le récit qui en arrive à chier un peu de la colle. Sans scènes d'action, sans effets de spéciaux fancy, THE QUIET EARTH a le mérite
d'intéresser malgré tout et de faire réfléchir, par son traitement presque spatial avec une fin qui risque de vous faire réfléchir pendant plusieurs minutes.
Par Tuco
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Publié dans : Post Nuke
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Mardi 31 janvier 2012
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03:52
C'est le futur et l'homme est séparé en deux groupes, les penseurs et les travailleurs. Joh Pedersen, fondateur de Metropolis, veut que les choses gardent le même aspect, mais Maria, une
travailleuse aux allures angéliques, parle d'une prophétie où la tête et les mains se rejoindraient pour former un coeur. Quand le fils de Joh joint la cause de Maria, le maître de Metropolis,
envahi par la rage, demande à un scientifique fou de diriger un plan plutôt anarchique pour remettre Metropolis sur les rails.
Premier chef-d'oeuvre de la science-fiction, METROPOLIS est encore aujourd'hui considéré comme une institution dans le genre. C'est fou de voir comment Fritz Lang a été durant ses années de
réalisation en Allemagne, complètement en avance sur ses semblables en matière de cinématographie. Il est assez étonnant de voir que plus de 80 ans plus tard, le propos de METROPOLIS reste actuel
par rapport aux conflits entre les classes et sa technique, comme ses effets spéciaux sont d'une qualité indéniable. De plus, même si le film entre de plein fouet dans la science-fiction, la
technologie doit faire place à l'humanité si l'on veut se comprendre et évoluer. La future société de masse metropolisante allait être la référence jusqu'à aujourd'hui du cinéma d'anticipation.
Plusieurs éléments du film sont d'une beauté remarquable, que ce soit le robot, la première présence de Maria, l'inondation très éprouvante à regarder font du film de fritz Lang, un bijou qu'il
fait bon revoir et revoir, pour en admirer la justesse et l'audace.
Par Tuco
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Publié dans : Société future
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Dimanche 29 janvier 2012
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19:01
Frank est un agent secret à la retraite, vivant seul dans une jolie maison payée par le gouvernement. Son seul moment agréable est quand il apelle sa charmante fonctionnaire Sarah qui
s'occupe de son fond de pension. Quand le passé rejoint Frank et qu'il se retrouve en pleine ligne de tirs d'un complot visant à le tuer, Frank mêlant une Sarah complètement dépassée par les
évènements à l'intrigue, décide d'aller voir de vieux partenaires pour l'aider. Ses partenaires sont tous des RED, retired extremly dangerous.
Les divertissements du genre de RED valent ce qu'ils valent, comme le KNIGHT AND DAY de james Mangold, ce film d'action à la base humoristique est très bien foutu, mais d'un légèreté qui lui fait
perdre des plumes. Si les scènes d'action sont sympathiques, mais sans âme aucune, on appréciera surtout RED pour les performances très convaincantes de plusieurs acteurs, mais surtout pour John
Malkhovich qui vaut le film à lui seul en vieil agent paranoïaque. Plaisant et distrayant, on s'y amusera malgré le manque d'ambition en admira de grands acteurs jouer les héros bad ass. Une
histoire simple et sans relief, bien emballé et bien casté et c'est tout.
Par Tuco
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Publié dans : Action
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Jeudi 26 janvier 2012
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23:01
Un cavalier du désert anonyme se rend dans une ville complètement infecté par une rivalité entre deux gangs. L'homme, au lieu de fuir, édcide d'offrir ses services des deux côtés avec un plan
précis dans sa tête pour la suite des choses.
Le premier véritable western spaghetti d'un Sergio Leone qui allait se construire une des plus puissantes auras du cinéma western, A FISTFUL OF DOLLARS n'est pas le meilleur film du maître, mais
il demeure néanmoins un film d'une qualité exceptionnelle et une adaptation astucieuse et plus sexy que le Yojimbo de Kurosawa, également de grande qualité. Sauf que cette fois, l'héroîsme fait
grande place à un opportuniste très cynique, un vent de fraîcheur pour l'époque Clint Eastwood, transportant pour la première fois son charisme débordant, crèvant l'écran en tant que
solitaire magouilleur qui profite de deux factions sans scrupules pour s'en sortir de la même façon. La mise en scène de Leone est d'un travail absolument fantastique. Moins flashy et
également moins lent que ses prochaines productions, le film reste d'une efficacité exceptionnelle quand vient le temps d'une scène moindrement tendu qui se termine plus souvent qu'autrement en
bain de sang. On y retrouve tous les codes du futurs genres, visages sales, gros plans alliés avec plans d'ensemble. La musique de Ennio Morriconne est peut-être moins évocatrice narrativement,
mais s'avère d'une beauté splendide durant les scènes tragiques de la fin du film. D'une minutie à couper le souffle, un autre classique du réalisateur le moins classique de son époque.
Par Tuco
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Publié dans : Western
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Lundi 23 janvier 2012
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19:27
Scott c'est le portrait typique de l'ado au physique ingrat qui veut se faire remarquer par une fille inacessible. Son statut s'enlisse jusqu'à ce que Scott devienne un loup-garou à la
force et à la vélocité phénoménale! Étonnament, Scott se fait rapidement accepter en tant que monstre et devient la coqueluche de l'école. Sauf qu'il se rend également compte qu'il préfère
peut-être redevenir lui-même, plutôt que d'avoir constamment à se changer en créature.
Ouais ben c'est de la comédie surnaturelle familiale des années 80 sans une once de subtilité et toute en moral. TEEN WOLF n'a rien d'exceptionnel, mais il est tellement con et limite dans
certains moments, qu'il s'avère un beau petit nanar grand public. Que ce soit des scènes de cascades débiles sur uen voiture, à un match de basket qui n'en finit plus avec sa musique à la
confiture cheezy ou simplement la gueule de notre loup-garou, c'est un gros déconnage qui semble s'assumer à fond la caisse. C'est hyper prévisible, involontairement drôle et si ce n'avait pas
été du loup-garou, je n'aurais jamais regardé la chose. Néanmoins, c'est plutôt agréable.
Par Tuco
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Publié dans : Loups-Garous
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