28 Days later...
Jim se réveil d'un coma qui aura duré 28 jours. Mais à sa plus grande surprise, la ville de Londre est absolument déserte. Jim cherchera désespérément des gens dans une situation qui frôle le ridicule. Malheureusement, sa recherche sera infructueuse puis ce que tout ce qu'il trouvera sera une horde de personnes infectées par un virus provenant de laboratoire qui tentait des tests sur la rage. Jim, avec quelques alliés précieux va tenter de survivre en se rendant dans une base militaire... Pour se rendre compte de la véritable cruauté humaine.
Une oeuvre incroyablement surprenante du réalisateur de Trainspotting. Les plans de Danny Boyle sont travaillés, jolis et soignés ce qui dans une oeuvre aussi peu commune rajoute beaucoup d'intérêt. En fait, on ne peut pas sortir l'argument fallacieux que Boyle a copié Romero puis ce que Boyle a carrément fait SON film de zombie en changeant totalement l'histoire conventionnel propre aux mangeurs de cerveaux et y a presque mit une vision poétique avec sa réalisation paufinée.
Les zombies ne sont pas au centre du récit ce qui rend le tout encore plus intéressant. Ils sont ce qui amène le véritable intérêt du film. Voir comment certaines personnes sont prêtes à tout pour survivre. Ce ne sont pas les zombies qui sont contre les hommes, on découvre que ce sont les hommes qui sont contre les hommes. C'est ce qui explique la fin qui est très précipitée mais que je ne considère pas véritablement râtée. Elle laisse sur un optimisme de survivants, un renouveau pour l'homme où ceux qui auront survécu ont été ceux qui le méritent le plus.
Une autre preuve de l'incroyable talent de Danny Boyle en tant que réalisateur. 28 Days later... n'égale pas Trainspotting mais nous fait oublier son assez pénible The Beach. Boyle nous aura montré son film de zombie, intelligent, enlevant et stylisé.