Curse of the Werewolf

Léon est né le 25 décembre, d'une mère muette violée par un prisonnier complètement fou. Le résultat, selon les croyances locales, sera que quelque chose d'horrible arrivera à l'enfant. Effectivement ce sera le cas, Léon devient un loup-garou dès l'enfance et tue les animaux sur son chemin pendant la nuit. L'homme qui l'a recueuilli tente tout pour le guérir et pense avoir réussie. 10 ans plus tard, quand Léon quitte le domaine familial, sa lycanthropie se réveil et le carnage est imminent.
Le seul film de loup-garou de la HAMMER soit dit en passant, ils ont même été assez courageux pour expliquer comment se créé la lycanthropie, dans une explication qui plutôt intéressante. Le film en tant que tel n'est pas parfait loin de là, il est divisé en trois parties et les deux premières préparent de façon souvent plus ou moins intéressante la troisième. La première est l'histoire de la mère de Léon, la partie la plus intéressante avec Yvonne Romain QUI RÉVEILLERAIT UN MORT TELLEMENT ELLE EST SEXY des scènes chocs, dont celle où elle tombe face à face au prisonnier et celle où elle poignarde le marquis de dix coups de couteau. La deuxième partie elle, explique l'enfance de Léon et ses premiers moments en loup-garou. Partie la plus longue et chiante du film, pas très rythmé et au final, elle fait mal à la troisième partie. Partie plutôt bien foutue où on est bien gâté ( Le loup-garou tue même une pute en offrant un plan plutôt macabre, censuré à l'époque il faut le préciser). Oliver Reed fait bien le travail dans le rôle principal, quoi qu'il en offre parfois plus que le client en demande au niveau de la gesticulation. On aurait aimé voir le loup-garou plus longtemps, mais la qualité de son costume vaut l'attente. Une belle expérience et un film de loup-garou assez intéressant, mais pas un incontournable à mon avis.