Le Culte-O-RamaPour l'amour des films de genres.
Des articles et commentaires sur des films gros budgets ou très obscurs qui sont tombés sous l'attention de Tuco.
Michael Myers n'est pas mort et il revient en grande pompe, éliminant tout ceux sur son passage. Laurie Stroode est maintenant en pleine crise existensielle et se rebelle contre son ancienne existence, alors que Myers avance peu à peu pour sa rapprocher de son but. Je ne suis pas un très grand fan du premier HALOWEEN de Rob Zombie, mais je conçois néanmoins sa pertinence au contraire des remakes d'un FRIDAY THE 13TH ou d'un NIGHTMARE ON ELM STREET. Cette suite, donné tardivement à Zombie lui a permis de faire complètement ce qu'il voulait, pour le meilleur et malheureusement pour le pire. HALLOWEEN...
Un tueur dangereux affublé d'un masque de skis entre en douce dans l'appartement de jeunes femmes pour les tuer avec des outils. Une d'entre elle disparaît et le tueur compte bien la garder, pour en faire sa propre fille, pour ou contre son gré. Un autre précurseur du slasher, THE TOOLBOX MURDERS est certainement un film très intéressant. Petite production avec une construction assez unique, le film se retrouve à avoir plusieurs défauts et se perd dans son histoire contrastée, mais ne vient jamais bafouer le spectateur. Les meurtres arrivent dès la première scène et s'enchaîne comme des cut scenes...
La mort semble poursuivre les adolescents quand un personnage malfaisant s'insère dans leurs rêves pour les éliminer. Poursuivis par Freddy Krueger, personnage démoniaque aux pouvoirs illimités, Nancy Holbrook tente de sauver sa peau, mais l'apel du sommeil se fait de plus en plus présent. Fallait s'y attendre, un remake du classique de Wes Craven se devait de voir le jour. Malheureusement pour nous, on a donner le traitement traditionnel à ce film en termes de remake, casting d'inconnus, réalisateur sans aucune expérience outre que le vidéoclip, une image léchée plus dark et beaucoup beaucoup...
Une vieille femme riche meurt, tuée par son mari qui veut sa fortune. De l'autre côté de la baie, des adolescents décident de camper pour le weekend et font les frais, sans le vouloir, de la folie meurtrière qui prend possesion de la baie. Si effectivement BLACK CHRISTMAS a été le plus grand pionnier de ce qu'allait devenir le slasher avec HALLOWEEN, BAY OF BLOOD n'est certainement pas à laisser de côté. En fait, le film de Bava, de par son côté extrêmement graphique est clairement 10 ans en avance sur ses prédecesseurs. Bava signe peut-être ce que je dirais, son meilleur film que j'ai vu de lui...
Un tueur fait rage à l'école Cherry Falls, mais il ne tue que les vierges. L'autorité en place décide donc d'organiser une énorme partouse pour s'assurer que tout le monde soit dépucelé. L'Identité du tueur elle, reste à découvrir. Pendant que l'influence Screamienne s'estompait pour le mieux dans le cinéma d'horreur américain, arrive CHERRY FALLS qui décide de changer la formule, en gardant les mêmes ingrédients de base. Le résultat du film est correct sans plus, avec un concept vraiment amusant, que l'on n'exploite qu'au strict minimum, ce qui vient crever la bulle de potentiel du film. Deux...
Deux couples partent dans un beau chalet sur le bord d'un lac, les hommes s'étant donnés comme mission de constuire un bateau. Rapidement, une série de meurtres vient tout bousculer par un psychopathe portant un inquiétant masque. Une histoire bien simple, un slasher qui l'est tout autant. SAVAGE WEEKEND n'a malheureusement pas grand chose à offrir au spectateur. Le contexte m'a fait penser au début du BAY OF BLOOD de Bava, sauf que ce dernier avait fait une séquence hyper dynamique de 10 minutes et tout les ados crevaient, je dois admettre que je n'aurais pas détesté ça ici. On a plutôt droit...
Un tueur dans une université, fait des victimes. mais pas de n'importe quelle façon, en réalisant des légendes urbaines sur ses victimes. Natalie qui assiste impuissante à l'élimination de ces amis, se rend compte que cette série de meurtres pourraient être reliée à son passé. Fin des années 90, les slashers pourrissent l'univers cinématographique américain. Les concepts deviennent de plus en plus tirés par les cheveux, les films, de plus en plus des objets commerciaux de basse qualité. Arrive URBAN LEGENDS, qui tente de se démarquer par un concept qui semble intéressant, mais qui tombe non-seulement...
Marion doit allez porter 40 000 dollars à la banque, de la part de son patron. Elle décide de s'enfuir avec l'argent pour rejoindre son copain à Fairvale où ils pourront débuter une nouvelle vie ensemble. Après une journée de route éprouvante, elle s'arrête au Bates Hotel où elle rencontre Norman Bates, qui s'occupe de l'endroit, jeune homme réservé complètement dominé par sa mère. Une discussion permet à Marion de comprendre l'étendu de son geste et elle entend bien retourner à Phoenix pour rendre l'argent. Elle prend une douche avant de se coucher et vous savez ce qui va se passer. Le copain...
Léon, c'est un photographe qui attend la bonne occasion pour bien percer dans le milieu. Après une rencontre pas trop fructueuse avec un exposeur, il suit en filature quelques voyous dans le métro et décide de prendre des photos. En prenant ses photos, il tombe sur une image bien inquiétante où on y voit une jeune femme maintenant disparue et ce qui s'apparente à son agresseur. Avec la police qui refuse de l'écouter, Léon fait sa propre petite enquête, mais le tueur découvre rapidement son identité et les choses ne s'aventurent pas vers le positif. J'avais pas mal d'attentes envers MIDNIGHT MEAT...